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Témoignage : Martine Hatton, EDIXIA

Ses clients sont des grands de l'agroalimentaire, de l'automobile ou du multimédia : Danone, Lu, Nestlé, PSA, Renault, Volkswagen, Valéo, Philips lui font confiance. Implantée à Vern-sur-Seiche, en périphérie rennaise, Edixia surfe depuis 20 ans sur la vague de la vision industrielle. (Juin 2004)

A quoi sert la vision industrielle ?

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Martine Hatton : Elle sert à optimiser la marche des ateliers de production. Elle est présente dans le contrôle global, l'inspection des états de surface, les mesures, l'identification ou le guidage de robot.
C'est par exemple un moyen de contrôle automatique employé sur une chaîne de production pour vérifier la qualité des produits fabriqués : des caméras installées sur cette chaîne photographient les produits, analysent les clichés et donnent à un automate l'ordre d'éjecter ou de réorienter tout produit défectueux.

La vision industrielle a remplacé le contrôle visuel, moins rapide, moins fiable : personne ne peut rivaliser avec une machine qui contrôle 32 biscuits à la seconde. De plus, l'erreur est humaine, et la productivité, la rentabilité, la sécurité ne se satisfont pas d'à peu près. La vision industrielle ne laisse rien passer. C'est la politique du zéro défaut.

Quelle est la place d'Edixia dans ce secteur ?

Martine Hatton : Elle sert à optimiser la marche des ateliers de production. Elle est présente dans le contrôle global, l'inspection des états de surface, les mesures, l'identification ou le guidage de robot.
C'est par exemple un moyen de contrôle automatique employé sur une chaîne de production pour vérifier la qualité des produits fabriqués : des caméras installées sur cette chaîne photographient les produits, analysent les clichés et donnent à un automate l'ordre d'éjecter ou de réorienter tout produit défectueux. La vision industrielle a remplacé le contrôle visuel, moins rapide, moins fiable : personne ne peut rivaliser avec une machine qui contrôle 32 biscuits à la seconde. De plus, l'erreur est humaine, et la productivité, la rentabilité, la sécurité ne se satisfont pas d'à peu près. La vision industrielle ne laisse rien passer. C'est la politique du zéro défaut

L'innovation, c'est justement une de vos priorités…

Martine Hatton : Quand la société est née, il y a 20 ans, nous faisions partie des pionniers. Aujourd'hui, Edixia est leader français et l'un des premiers européens de la vision industrielle. A la fois concepteur de systèmes de vision et développeur d'applications, nous possédons un savoir-faire technique pointu et une solide expérience de terrain : nous avons installé dans le monde entier plus de 5000 systèmes de vision sur plus de 400 sites industriels, dans l'automobile, l'électricité/électronique, l'emballage, l'embouteillage, l'agroalimentaire, le multimédia, le caoutchouc/plastique. Nous sommes connus pour notre fiabilité, nos performances, nos résultats. Mais ça ne suffit pas : pour se maintenir à la première place, il faut sans cesse innover.

Quel est l'avenir de la vision industrielle ?

Martine Hatton : C'est un marché en constante évolution. Les industriels veulent une automatisation optimale des chaînes, des cadences plus rapides, une qualité irréprochable : la vision industrielle est la réponse à ces exigences. Une vision industrielle de plus en plus performante, utilisant des composants informatiques et électroniques de plus en plus petits et, paradoxalement, de plus en plus puissants. Pour utiliser et entretenir ces machines, nous formons les personnels des usines, nous proposons des contrats d'entretien ; nous organisons aussi des sessions de formation générale à la vision. Entre 1992 et 2004, notre effectif est passé de 50 à 80 personnes (dont 80% d'ingénieurs) et notre chiffre d'affaires de 4 à 9,5 millions d'Euros. L'avenir ? Nous sommes confiants…

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Michel Ollivier, Directeur général – Yves Ansquer, Directeur
EDIXIA – Tél : 02.99.62.86.11. – Fax : 02.99.62.72.38



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