Accueil > Actualités > Interview de Michel Houdebine, président du pôle de compétitivité Valorial

Interview de Michel Houdebine, président du pôle de compétitivité Valorial

Brève

Michel Houdebine, président du pôle de compétitivité Valorial, vient de présenter les différents projets avec une trentaine de dossiers labellisés pour un montant global de 50 millions d'euros pour lesquels il va falloir maintenant chercher les financements.

Pourquoi n'avez-vous pas encore obtenu de financements publics pour les différents projets des entreprises et des laboratoires ?
Michel Houdebine : « Le pôle Valorial est caractéristique de la situation bretonne avec 600 entreprises de l'agroalimentaire. Nous avons 80 PME membres et associées à des projets, il nous a fallu six mois pour obtenir ce travail, labelliser 27 dossiers. Maintenant nous allons passer dans la phase de financement. Les sociétés sont souvent de petite taille, il n'est pas simple de les engager dans des projets innovants. Environ 50 millions seront nécessaires pour mener à bien les différents dossiers labellisés, la moitié de la somme devrait être issue de subventions ».
Valorial ne manque-t-il pas de locomotives industrielles ?
Michel Houdebine : « Un fait est acquis, dans l'agroalimentaire de cette région, nous n'avons pas de multinationales puissantes comme pour Images et Réseaux, mais les grands groupes de la région et d'ailleurs sont présents avec Danone, Lactalis, Even, Coopagri Bretagne ou Unicopa. Je crois donc que les conditions de la réussite sont réunies ».
Quels sont les grands thèmes de recherches à financer ?
Michel Houdebine : «  Il est notamment prévu la création d'une pépinière d'innovations à Quimper, d'une pépinière liée aux biotechnologies à Rennes Atalante, mais aussi un campus culinaire à Rennes. D'autre part, les entreprises travaillent dans les domaines du lait et de la viande et dans celui des ingrédients. Des travaux doivent aussi s'engager dans l'alimentation animale. Le Zoopôle de Ploufragan travaille, quant à lui, sur un projet de détection en continue des bactéries patogènes dans les abattoirs ».

Source : La lettre économique de Bretagne du 15 mai 2006



  • Commentaires

    Poster un commentaire


    Loading comments ...

    Loading comments ...